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 CULTURE ET INSPIRATIONS

 

Nuit de Yalda

Yalda, la nuit la plus longue de l’année, est un symbole de lutte contre les ténèbres et une célébration de l’espoir. Elle est fêtée en famille, autour de la récitation du Hafez et de la dégustation de fruits symboliques comme la grenade et la pastèque. Ce rituel vieux de 2 500 ans, outre le renforcement des liens familiaux, est profondément ancré dans la culture et la littérature persanes.
Yalda, est l’occasion de se retrouver, de renouer avec les traditions et de consolider les liens familiaux. Cette nuit, puisant ses racines dans les anciens rituels iraniens, symbolise le passage des ténèbres à la lumière : la nuit raccourcit et les jours s’allongent.
La nuit de Yalda est une nuit d’espoir : l’espoir de jours meilleurs, de nuits plus courtes et de cœurs plus joyeux. Célébrons cette nuit avec amour, respect et empathie.
 

Yalda n’est pas qu’une simple nuit, mais une invitation à se réunir, à écouter les doux récits des aînés, à lire les poèmes de Hafez et à savourer un thé agrémenté de grenades rouges et de pastèques sucrées. Dans un monde où la technologie et le rythme effréné du quotidien nous séparent parfois, Yalda nous rappelle la valeur des moments partagés en famille et entre amis. Prenons quelques instants pour nous éloigner du tumulte de la vie moderne et, avec amour et affection, apporter de la joie à nos foyers. Même si nos tables ne sont plus aussi simples qu’autrefois, la chaleur de notre présence et l’amour qui règnent dans nos cœurs peuvent les illuminer.


Yalda
dans la littérature persane : de Sanai à Parvin

Shahab Razavi, Professeur de littérature persane des universités de Yazd, rappelle la philosophie de la récitation de Hafez lors de la nuit de Yalda : « Nous ignorons précisément quand la récitation de Hafez est devenue une tradition de la nuit de Yalda, mais il est certain que cette tradition s’est formée après l’époque de Hafez ».  Il ajoute que « Yalda remonte à environ 2 500 ans, et l’on trouve des exemples de poèmes liés à cette nuit dans les œuvres de poètes tels que Sanaei, Khaghani et Parvin Etesami.»

La philosophie principale de Yalda est de combattre l’obscurité et de renforcer les liens familiaux : « La nuit de Yalda est l’occasion pour les familles de se réunir et de s’entraider. Ce soutien symbolise la lutte contre l’obscurité et la célébration de l’aube. Yalda joue un rôle important dans le renforcement des liens familiaux et la préservation des valeurs culturelles ».




Les Badguirs de Yazd

La province de Yazd est l’une des provinces les plus innovantes d’Iran, qui réserve au voyageur de nombreuses surprises en raison de la présence de plusieurs phénomènes climatiques remarquables.
La caractéristique géographique la plus importante est liée à la belle montagne « Shirkouh », Cette montagne, qui est l’un des plus hauts sommets des montagnes centrales du pays, est située au sud-ouest de Yazd et atténue les rigueurs de la chaleur du désert pour les habitants de cette région. Cette montagne peut être comparée au sommet du mont Kilimandjaro en Afrique, à la frontière entre le Kenya et la Tanzanie.
La différence de température entre les villes du désert et les stations balnéaires de la province de Yazd atteint parfois plus de 15 degrés, ce qui a conduit à la création de l’une des plus belles stations balnéaires d’Iran pour les Yazdis.
« À Yazd, dans le désert iranien, de nombreux bâtiments sont surplombés par de petites cheminées bien différentes de celles que nous connaissons. De toutes formes et tailles, ces tourelles sont des bâdgirs ou attrape-vents, une forme de climatisation écologique très efficace et adaptée au climat aride.

Un temps remplacées par des systèmes modernes de ventilation et climatisation, ces tours attrape-vents sont aujourd’hui davantage étudiées par les architectes et ingénieurs en recherche de solutions pour nous garder au frais avec la hausse globale des températures. » à lire sur :

https://www.slate.fr/story/214317/rester-au-frais-la-mode-perse-attrape-vent-badgir-rechauffement-climatique-hausse-temperature

 


Les ouvrages hydrauliques anciens

 

« Etant donné la situation géographique, la plupart des ponts et des barrages d’Iran ont été construits dans les provinces du sud et du sud-ouest comme le Fars et le Khuzestan. La construction de ponts a commencé en Iran en même temps que l’apparition des premières civilisations. Elle a évolué et s’est améliorée au fil des années. On retrouve d’ailleurs les traces d’un pont de l’époque des Urartéens (8e siècle avant J.C.) Ceux-ci l’avaient construit sur la rivière Araxe au nord-ouest de l’Iran, à la frontière de la république d’Azerbaïdjan ».

La Commission internationale d’irrigation et de drainage comprend 78 pays membres et son siège est situé en Inde, chaque année, cette commission reçoit des idées et des plans sélectionnés que différents pays ont en tête ou ont mené une activité sur la question de l’économie d’eau. Le Comité iranien de l’irrigation et du drainage a annoncé la publication prochaine de deux volumes de livres sur le drainage et a présenté les 4 modèles de structures d’eau historiques de l’Iran, également été proposés au Comité international de l’irrigation et du drainage.

 

Source : https://faceiran.fr/ponts-barrages-perse/



Les bassins et les fontaines du Château de Versailles

 

« Le jardin s’organise autour d’allées parallèles ou perpendiculaires à l’allée royale et dont le tracé définit les espaces boisés où sont aménagés les bosquets. Aux quatre carrefours des principales allées, des bassins, aménagés dans les années 1670, sont consacrés au quatre saisons. Au nord, le bassin de Flore ou du Printemps (1674) et le bassin de Cérès ou de l’Été (1673) ; au sud, le bassin de Bacchus ou de l’Automne (1674) et le bassin de Saturne ou de l’Hiver (1677). Au bas de l’amphithéâtre de Latone, à l’entrée de l’allée royale, un point de vue permet de voir ces quatre bassins d’un seul coup d’œil ».

 

Source : http://www.chateauversailles.fr/decouvrir/domaine/jardins/bassins-fontaines#les-quatre-bassins-des-saisons



Le premier festival Hezar Daf de Palangan

Ce festival a eu lieu pour la première fois en 2022, la deuxième édition a eu lieu en avril 2024 avec la présence importante de participants et de visiteurs venus de toutes les provinces au village de Palangan, situé à 90 km de Marivan.

Récemment huit villages iraniens dont Palangan ont été inclus dans la liste des villages touristiques mondiaux, mais selon l’évaluateur international, il existe certaines lacunes telles que le manque d’infrastructures suffisantes d’hébergement des voyageurs et d’expérience dans l’organisation qualifiée de cérémonies culturelles et artistiques et sociales. Ce qui explique que le grand festival de Hezar Daf (mille dafs) n’a pas eu l’écho touristique qu’il mérite.

Le Daf est l’un des instruments à percussion de la musique iranienne. Il se compose d’un anneau en bois recouvert d’une fine peau et se joue avec des coups de doigts. « Le daf, également appelé def, duff, deff, defi, defli ou dap, est un grand tambour sur cadre de la tradition persane utilisé pour accompagner la musique iranienne, mais qui est aussi répandu du Moyen-Orient notamment en Turquie, en Arménie et en Azerbaïdjan jusqu’à la Sibérie en passant par l’Asie centrale ». Source : Wikipédia.

Cet instrument mystique compte de nombreux joueurs qui sont venus à Palangan pour former une composition d’un millier de personnes sur les toits du village en terrasses pour créer de la joie dans le cœur des invités de cet événement.

 



Premières pyramides : un génie technique vieux de 5000 ans

 

« Les édifices de Kheops et Khephren ont relégué dans l’ombre la créativité architecturale de Snefrou. C’est pourtant à ce souverain que l’on doit, voici 4 500 ans, une invention révolutionnaire : l’emblématique pyramide à faces lisses.

Les pyramides de Gizeh sont trompeuses. Leur perfection géométrique ainsi que l’harmonie de leur agencement incitent en effet à croire que, comme Athéna sortie tout armée du crâne de Zeus, elles surgirent, déjà achevées, de l’esprit d’architectes de génie ».

 

Source : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/premieres-pyramides-un-genie-technique-vieux-de-5000-ans

 



Les premiers forts d’Afrique orientale

 

« Cette contribution traite du rôle de la guerre chez les Swahili et de l’interprétation fonctionnelle que l’on peut faire des forts de Kilwa et de Pemba dans le cadre des relations entre les Swahili, les populations de l’intérieur et des marins venue d’Arabue, de la Perse ou d’Inde. »

 

Source : https://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_2002_num_72_2_1307

 

Les inventions que l’on doit au génie chinois

 

« Une brève présentation de quelques-unes des grandes découvertes chinoises est une leçon de modestie pour toutes les nations du monde qui sont se moquées de l’Empire du milieu. Gutenberg a découvert l’imprimerie en 1453.

Mais les Chinois la connaissaient déjà depuis 1045, de même qu’ils extrayaient le pétrole 2300 ans avant Rockefeller. Dans tous les domaines, la Chine aurait découvert tout avant les Occidentaux, qui se seraient contentés de copier, et d’améliorer, les inventions du Céleste Empire. De la domestication de l’énergie hydraulique à la pompe à godet, du fusil au parachute, nous devons de nombreuses réalisations contemporaines à la Chine, l’Europe ayant apporté son sens de l’amélioration et de l’application ».

 

Source : http://www.jardindechine.com/2015/10/les-inventions-que-l-on-doit-au-genie-chinois.html

 


Nuit de Yalda

Yalda, la nuit la plus longue de l’année, est un symbole de lutte contre les ténèbres et une célébration de l’espoir. Elle est fêtée en famille, autour de la récitation du Hafez et de la dégustation de fruits symboliques comme la grenade et la pastèque. Ce rituel vieux de 2 500 ans, outre le renforcement des liens familiaux, est profondément ancré dans la culture et la littérature persanes.
Yalda, est l’occasion de se retrouver, de renouer avec les traditions et de consolider les liens familiaux. Cette nuit, puisant ses racines dans les anciens rituels iraniens, symbolise le passage des ténèbres à la lumière : la nuit raccourcit et les jours s’allongent.
La nuit de Yalda est une nuit d’espoir : l’espoir de jours meilleurs, de nuits plus courtes et de cœurs plus joyeux. Célébrons cette nuit avec amour, respect et empathie.

Yalda n’est pas qu’une simple nuit, mais une invitation à se réunir, à écouter les doux récits des aînés, à lire les poèmes de Hafez et à savourer un thé agrémenté de grenades rouges et de pastèques sucrées. Dans un monde où la technologie et le rythme effréné du quotidien nous séparent parfois, Yalda nous rappelle la valeur des moments partagés en famille et entre amis. Prenons quelques instants pour nous éloigner du tumulte de la vie moderne et, avec amour et affection, apporter de la joie à nos foyers. Même si nos tables ne sont plus aussi simples qu’autrefois, la chaleur de notre présence et l’amour qui règnent dans nos cœurs peuvent les illuminer.


Yalda
dans la littérature persane : de Sanai à Parvin

Shahab Razavi, Professeur de littérature persane des universités de Yazd, rappelle la philosophie de la récitation de Hafez lors de la nuit de Yalda : « Nous ignorons précisément quand la récitation de Hafez est devenue une tradition de la nuit de Yalda, mais il est certain que cette tradition s’est formée après l’époque de Hafez ».  Il ajoute que « Yalda remonte à environ 2 500 ans, et l’on trouve des exemples de poèmes liés à cette nuit dans les œuvres de poètes tels que Sanaei, Khaghani et Parvin Etesami.»

La philosophie principale de Yalda est de combattre l’obscurité et de renforcer les liens familiaux : « La nuit de Yalda est l’occasion pour les familles de se réunir et de s’entraider. Ce soutien symbolise la lutte contre l’obscurité et la célébration de l’aube. Yalda joue un rôle important dans le renforcement des liens familiaux et la préservation des valeurs culturelles ».



Les Badguirs de Yazd


La province de Yazd est l’une des provinces les plus innovantes d’Iran, qui réserve au voyageur de nombreuses surprises en raison de la présence de plusieurs phénomènes climatiques remarquables.

La caractéristique géographique la plus importante est liée à la belle montagne « Shirkouh », Cette montagne, qui est l’un des plus hauts sommets des montagnes centrales du pays, est située au sud-ouest de Yazd et atténue les rigueurs de la chaleur du désert pour les habitants de cette région. Cette montagne peut être comparée au sommet du mont Kilimandjaro en Afrique, à la frontière entre le Kenya et la Tanzanie.
La différence de température entre les villes du désert et les stations balnéaires de la province de Yazd atteint parfois plus de 15 degrés, ce qui a conduit à la création de l’une des plus belles stations balnéaires d’Iran pour les Yazdis.
« À Yazd, dans le désert iranien, de nombreux bâtiments sont surplombés par de petites cheminées bien différentes de celles que nous connaissons. De toutes formes et tailles, ces tourelles sont des bâdgirs ou attrape-vents, une forme de climatisation écologique très efficace et adaptée au climat aride.

Un temps remplacées par des systèmes modernes de ventilation et climatisation, ces tours attrape-vents sont aujourd’hui davantage étudiées par les architectes et ingénieurs en recherche de solutions pour nous garder au frais avec la hausse globale des températures. » à lire sur :

https://www.slate.fr/story/214317/rester-au-frais-la-mode-perse-attrape-vent-badgir-rechauffement-climatique-hausse-temperature




Les ouvrages hydrauliques anciens

 

« Etant donné la situation géographique, la plupart des ponts et des barrages d’Iran ont été construits dans les provinces du sud et du sud-ouest comme le Fars et le Khuzestan. La construction de ponts a commencé en Iran en même temps que l’apparition des premières civilisations. Elle a évolué et s’est améliorée au fil des années. On retrouve d’ailleurs les traces d’un pont de l’époque des Urartéens (8e siècle avant J.C.) Ceux-ci l’avaient construit sur la rivière Araxe au nord-ouest de l’Iran, à la frontière de la république d’Azerbaïdjan ».

La Commission internationale d’irrigation et de drainage comprend 78 pays membres et son siège est situé en Inde, chaque année, cette commission reçoit des idées et des plans sélectionnés que différents pays ont en tête ou ont mené une activité sur la question de l’économie d’eau. Le Comité iranien de l’irrigation et du drainage a annoncé la publication prochaine de deux volumes de livres sur le drainage et a présenté les 4 modèles de structures d’eau historiques de l’Iran, également été proposés au Comité international de l’irrigation et du drainage.

 

Source : https://faceiran.fr/ponts-barrages-perse/

 



Les bassins et les fontaines du Château de Versailles

 

« Le jardin s’organise autour d’allées parallèles ou perpendiculaires à l’allée royale et dont le tracé définit les espaces boisés où sont aménagés les bosquets. Aux quatre carrefours des principales allées, des bassins, aménagés dans les années 1670, sont consacrés au quatre saisons. Au nord, le bassin de Flore ou du Printemps (1674) et le bassin de Cérès ou de l’Été (1673) ; au sud, le bassin de Bacchus ou de l’Automne (1674) et le bassin de Saturne ou de l’Hiver (1677). Au bas de l’amphithéâtre de Latone, à l’entrée de l’allée royale, un point de vue permet de voir ces quatre bassins d’un seul coup d’œil ».

 

Source : http://www.chateauversailles.fr/decouvrir/domaine/jardins/bassins-fontaines#les-quatre-bassins-des-saisons



Le premier festival Hezar Daf de Palangan


Ce festival a eu lieu pour la première fois en 2022, la deuxième édition a eu lieu en avril 2024 avec la présence importante de participants et de visiteurs venus de toutes les provinces au village de Palangan, situé à 90 km de Marivan.


Récemment huit villages iraniens dont Palangan ont été inclus dans la liste des villages touristiques mondiaux, mais selon l’évaluateur international, il existe certaines lacunes telles que le manque d’infrastructures suffisantes d’hébergement des voyageurs et d’expérience dans l’organisation qualifiée de cérémonies culturelles et artistiques et sociales. Ce qui explique que le grand festival de Hezar Daf (mille dafs) n’a pas eu l’écho touristique qu’il mérite.

Le Daf est l’un des instruments à percussion de la musique iranienne. Il se compose d’un anneau en bois recouvert d’une fine peau et se joue avec des coups de doigts. « Le daf, également appelé def, duff, deff, defi, defli ou dap, est un grand tambour sur cadre de la tradition persane utilisé pour accompagner la musique iranienne, mais qui est aussi répandu du Moyen-Orient notamment en Turquie, en Arménie et en Azerbaïdjan jusqu’à la Sibérie en passant par l’Asie centrale ». Source : Wikipédia.

Cet instrument mystique compte de nombreux joueurs qui sont venus à Palangan pour former une composition d’un millier de personnes sur les toits du village en terrasses pour créer de la joie dans le cœur des invités de cet événement.

 



Premières pyramides : un génie technique vieux de 5000 ans

 

« Les édifices de Kheops et Khephren ont relégué dans l’ombre la créativité architecturale de Snefrou. C’est pourtant à ce souverain que l’on doit, voici 4 500 ans, une invention révolutionnaire : l’emblématique pyramide à faces lisses.

Les pyramides de Gizeh sont trompeuses. Leur perfection géométrique ainsi que l’harmonie de leur agencement incitent en effet à croire que, comme Athéna sortie tout armée du crâne de Zeus, elles surgirent, déjà achevées, de l’esprit d’architectes de génie ».

 

Source : https://www.nationalgeographic.fr/histoire/premieres-pyramides-un-genie-technique-vieux-de-5000-ans

 



Les premiers forts d’Afrique orientale

 

« Cette contribution traite du rôle de la guerre chez les Swahili et de l’interprétation fonctionnelle que l’on peut faire des forts de Kilwa et de Pemba dans le cadre des relations entre les Swahili, les populations de l’intérieur et des marins venue d’Arabue, de la Perse ou d’Inde. »

 

Source : https://www.persee.fr/doc/jafr_0399-0346_2002_num_72_2_1307

 



Les inventions que l’on doit au génie chinois

 

« Une brève présentation de quelques-unes des grandes découvertes chinoises est une leçon de modestie pour toutes les nations du monde qui sont se moquées de l’Empire du milieu. Gutenberg a découvert l’imprimerie en 1453.

Mais les Chinois la connaissaient déjà depuis 1045, de même qu’ils extrayaient le pétrole 2300 ans avant Rockefeller. Dans tous les domaines, la Chine aurait découvert tout avant les Occidentaux, qui se seraient contentés de copier, et d’améliorer, les inventions du Céleste Empire. De la domestication de l’énergie hydraulique à la pompe à godet, du fusil au parachute, nous devons de nombreuses réalisations contemporaines à la Chine, l’Europe ayant apporté son sens de l’amélioration et de l’application ».

 

Source : http://www.jardindechine.com/2015/10/les-inventions-que-l-on-doit-au-genie-chinois.html